1. Aparté

Aujourd’hui, je souhaiterais vous présenter le premier numéro de ma série *PROGRESS TIPS* afin de vous aider à atteindre vos objectifs en insistant sur des sujets relativement rares dans le domaine du sport et de la remise en forme.

Il s’agit de sujets d’ordre psychologique et physiologique qui sortent des sentiers battus.

Ce que vous verrez la plupart du temps sur les réseaux sociaux ou YouTube restera généralement basique,

à savoir vous apprendre comment vous entrainez ou comment manger pour tel ou tel objectif.

Comme ci tous les individus étaient identiques.

Cerise sur le gâteau,

vous aurez la plupart du temps en égérie de l’article un ou une athlète aux corps de rêve vous ventant les mérites de la dite méthode sans jamais parler de contexte propre à la personne.

(Voir mon article sur la progression pluri-factorielle : https://theocoaching.com/index.php/2019/11/08/la-progression-est-plurie-factorielle/)

Avec maintenant 5 ans d’expérience dans le métier de coach sportif,

des centaines de personnes accompagnés avec des contextes environnementaux, physiologiques, psychologiques uniques.

Pour un même objectif, il existe autant de programme que de chance de gagner à la loterie !!

Voici ce que j’aime dans mon métier !

Chaque personne à son contexte avec une approche spécifique à adopter.

Pour une personne débutante cette masse d’information peut être démoralisante.

Je suis effectivement en train de vous dire que même si ce que vous vous apprêtez à suivre un programme qui marche en théorie,

il ne marchera peut-être malheureusement qu’en théorie pour vous…

C’est dans cet esprit que j’ai créer cette série de mini article.

Afin aider les moins talentueux d’entre vous à réussir ce que vous souhaitez entreprendre.

Comme vous, je n’ai jamais eu de talent ou de prédisposition particulière au sport et au résultat.

Seule l’introspection, le travail et l’acharnement m’ont permis d’avancer !

2. Gérer son stress lors d’un repas pour une meilleure assimilation

Lors de l’article sur les facteurs de progression, j’ai énormément insisté sur la gestion du stress dans la vie de manière générale.

Malgré tout, cela reste assez vague.

Savez-vous que l’état émotionnel dans lequel vous prenez votre repas peux avoir une incidence énorme sur vos résultats car la qualité d’absorption des nutriments et directement en jeu !

On sort donc totalement de l’aspect qualitatif et quantitatif que vous avez dans votre assiette !

Ce n’est donc plus suffisant pour optimiser vos résultats d’avoir uniquement les bons nutriments.

Il faut vous préoccuper de votre état émotionnel pendant le repas, et prendre en compte les réactions de votre corps à la suite de celui-ci afin de déterminer l’effet de celui-ci (ballonnement, sensation désagréable…).

Il vous faudra également prendre en compte, ce que vous allez faire après et ce que vous avez fait avant !

Le système nerveux rentre dans l’équation.

En fonction de ce que vous allez manger et comment vous allez le manger,

vous ferez intervenir votre système nerveux sympathique (combat/fuite/survie) ou parasympathique (calme/récupération).

Ainsi, en fonction de votre journée,

il est simple de comprendre que vous allez préférer être relax si vous devez retourner travailler ou à l’inverse prêt si une séance de sport vous attend !!

C’est là qu’une digestion en dents de scie peut faire de votre journée un calvaire et entraver votre fonctionnement interne (Notion de métabolisme/énergie).

Nous allons voir quelques applications pratiques pour vous donner une idée du concept.

3. Application pratique

Il faut comprendre une chose fondamentale :

Manger est d’ordre parasympathique, ainsi prendre un repas complet impose d’être dans un état émotionnel paisible et dans une optique de récupération.

Pour savoir si vous êtes dans un état adéquat pour prendre un repas, il suffit de vous référer à votre fréquence cardiaque.

Si votre fréquence cardiaque est rapide, et régulière, vous êtes probablement dans un état sympathique (combat).

De ce fait,

il n’est pas judicieux de prendre un repas complet et copieux à ce moment,

votre digestion risque d’être compromise entrainant une moins bonne assimilation des nutriments (vitamines/minéraux),

des ballonnements et douleurs d’estomac venant à long terme mettre un frein à votre récupération donc de votre progression.

Assurez-vous d’être dans le bon état d’esprit avec une fréquence cardiaque plutôt calme et irrégulière pour digérer convenablement.

Pensez également à suffisamment mastiquer vos aliments, facilitant ainsi la digestion par un découpage plus important.

Enfin, choisissez votre repas en fonction de ce que vous allez faire dans les heures suivantes !

4. Alimentation et activité

Prendre un repas riche en graisse et en protéine avant un entraînement n’est sûrement pas intéressant d’un point de vue optimisation de l’énergie.

Cela va demander un effort énorme à votre système digestif pour traiter toute cette charge de nourriture.

(Les protéines et les lipides étant relativement longue à digérer sauf cas particulier comme la whey par exemple…)

Le sang sera alors dirigé vers votre estomac et moins disponible pour vos muscles.

Il serait plus judicieux à cette période de consommer des aliments plutôt digeste (glucides plutôt simples) comme une banane bien mure si votre entrainement est proche (environ 30 minutes après).

Favoriser les gros repas (riche en protéines) pour une période plus calme en appliquant les conseils ci-dessus.

Personnellement, mon repas le plus riche de la journée se trouve le soir !

Contrairement à ce que la plupart des gens conseils,

(à savoir couper les glucides le soir) je consomme ma plus grande consommation de glucide et de protéine afin d’optimiser ma récupération et favoriser un sommeil de qualité.

(Une récente étude à démontré qu’un sommeil qualitatif aurait plus d’impact qu’un bon entraînement et une nutrition adéquate pour progresser !)

La consommation de protéines associées à des glucides le soir favorise l’entré du tryptophane dans le cerveau,

précurseur de la sérotonine elle- même précurseur de la mélatonine notre hormone du sommeil.

Ce n’est que mon point de vue, mais préférer favoriser un sommeil de qualité au profil d’une restriction de glucidique fait sens.

Encore une fois, tout est à placer dans un contexte bien établi et chacun pourra tirer une conclusion de ces différents points de réflexion.

Merci pour votre lecture et rendez-vous pour le n°2 semaine prochaine.


0 Comments

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.

%d bloggers like this: